jeudi 22 juin 2017

Celle qui murmurait à l'oreille du mec en costard (Laetitia Constant)

À vingt-sept ans, Fauve est une jeune femme dynamique. Gérante d’un haras atypique niché dans la forêt landaise de Gascogne, elle y exerce avec passion le métier de chuchoteuse. Elle soigne des chevaux traumatisés, tout en donnant des cours d’équitation responsable aux enfants.
C’est alors qu’une lettre de la mairie vient tout menacer : son terrain vient d’être acheté par une société immobilière qui veut l’expulser.
Non, elle n’a pas tant donné pour tout perdre aussi bêtement !
Elle se rend directement au siège de cette société traîtresse… pour découvrir que l’homme à la tête du projet n’est autre qu’un odieux personnage, arrogant et coureur, qu’elle a déjà eu le malheur de rencontrer. Le voici, semble-t-il, décidé à détruire sa vie. Pour qui se prend-il ?
Fauve ne se laissera pas faire !
Et la guerre est déclarée.

Et c’est parti pour une nouvelle chronique sur un roman qui m’a bien emballée !

Ce roman au titre un peu long mais accrocheur nous embarque auprès de Fauve, une jeune femme dynamique qui possède son haras en Gascogne, avec sa meilleure amie. Elle y soigne les chevaux traumatisés. Lorsqu’elle prend, bon gré mal gré, des vacances, elle n’imagine pas qu’elle va rencontrer un homme qui va entraîner sa chute quelques semaines plus tard. Sauf que Fauve est prête à se battre, et qu’elle ne se laissera pas faire… surtout pas par lui !

Je ne sais pas vous, mais entre le titre, le résumé et la couverture (signée Diglee ! On reconnaît son style !), difficile de résister à l’appel de cette lecture ! J’ai plongé avec bonheur dans cette nouvelle romance qui m’a plu et m’a aussi surprise de bien des façons.

Nous faisons la connaissance de Fauve, passionnée d’équitation, et qui a réalisé son rêve de posséder son propre haras pour venir en aide aux chevaux en détresse. C’est une jeune femme très intéressante, qui nous ressemble un peu à toutes : elle a son caractère (ah ça, elle vient de Gascogne, ça se sent !), ses forces et ses faiblesses, et un humour auquel il est difficile de rester insensible. Si elle sait se battre, elle arrive aussi à reconnaître ses faiblesses et il lui arrive de trébucher. Point d’héroïne parfaite ici, mais une héroïne humaine avec une détermination remarquable !

Dès le début du roman, nous sommes embarqués dans une dynamique qui est à la fois prenante et rafraîchissante. Moi qui ne suis pas très fana de l’univers équestre, j’ai apprécié ce que j’ai découvert, et je me suis vraiment prise dans l’histoire. Quand le haras a été menacé, je voulais me battre avec Fauve pour le sauver. Mais avant cela, on plonge dans les vacances de Fauve… qui ne se dérouleront pas comme prévues, enfin, pas tout à fait.

C’est là que les choses intéressantes commencent : parce que si le haras est menacé, et que l’injustice nous révolte, alors qu’on assiste, impuissants, à ce qui se produit/produira dans l’intrigue… nous faisons la rencontre du héros masculin de l’histoire. Enfin, héros… il a tout du parfait co… bref, celui-là, on lui filerait bien quelques baffes. Il est superbement beau, mais niveau caractère, et comportement, c’est un profiteur. Ce qui est très intéressant, c’est que Fauve est consciente de l’attirance qu’elle éprouve pour lui, mais par respect pour ses principes et parce qu’elle réprouve totalement ce qu’il suggère et sa façon d’agir, elle va lutter. C’est grave bien, des héroïnes qui se battent comme ça !

Bon, bien évidemment, il n’y aurait pas de romance s’il n’y avait que la lutte. Il y a rapprochement, crises de nerfs, attirance palpable… bref, tous les ingrédients d’une romance. Avec la complexité que j’ai soulevée et qui m’a beaucoup plu. Ceci dit, et c’est là la seule ombre sur mon tableau, c’est que finalement, on ne sait pas pourquoi il se comporte ainsi. Il y a très peu d’explications, et si certains points sont abordés, d’autres sont passés sous silence. La fin m’a laissée frustrée, sans réponses, même si elle est choupinette.

Au niveau de la plume, Laetitia Constant maîtrise bien son histoire et elle sait doser son humour. Elle réussit à offrir un vrai souffle de vie, de réalisme à ses personnages, et on a vraiment l’impression d’être avec Fauve dans ses aventures. Elle croque des personnages intéressants, des situations originales mais aussi réalistes, renseignées, qui font que le lecteur n’a pas envie de lâcher le bouquin. Personnellement, je l’ai lu d’une traite ou presque !

Ah oui, avant de passer aux valeurs, une chose que j’ai beaucoup appréciée dans l’intrigue, c’est la diversité des lieux. Nous ne sommes pas toujours au haras, et vraiment toutes les solutions sont envisagées pour contrer la décision/menace qui plane sur le rêve de Fauve. Ça entraîne beaucoup de choses, et on a une réelle sensation de mouvement, de dynamisme, encore une fois !

Parlons maintenant des messages du roman. De fait, comme je l’ai déjà souligné, Fauve est un personnage génial parce qu’elle résiste à son attirance physique pour le personnage masculin de l’histoire. Elle se base sur ses principes et se bat pour ses rêves, c’est vraiment chouette ! Après, nous avons aussi beaucoup d’autres choses qui ressortent, l’honnêteté, notamment, qui se lie avec l’amitié et le soutien, mais aussi la persévérance pour aller voir au-delà d’une carapace qui pourrait repousser. Même si pour moi, il me manque des réponses, il y a de très beaux messages dans cette histoire, c’est indéniable !

En conclusion, Celle qui murmurait à l’oreille du mec en costard est une petite romance contemporaine qui m’aura fait voyager. C’est un récit dynamique, avec de l’humour bien dosé, qui se lit d’une traite si on en a la possibilité. Fauve est un personnage déterminé (pour ne pas dire têtu), qui incarne de belles valeurs et suit ses principes, même quand l’attirance devient très forte. Toute l’intrigue est prenante, et on finit sur une jolie note, après des remous qui vous secoueront. Mon seul regret ? Des questions sans réponses, une fois la dernière page tournée… mais je ne regrette pas, c’était vraiment une lecture sympathique et assez originale !
Ce sera donc un 16/20 pour moi, et je vous le recommande !

samedi 17 juin 2017

Le plaisir de te détester (Emilie Million)

Pour certaines personnes, les réunions des anciens du lycée sont un bon prétexte pour étaler son bonheur et sa réussite. Pour Marie, c’est surtout l’occasion de se prendre la réalité en face : célibataire, au chômage, au bord de la ruine, on ne peut pas dire qu’elle ait de quoi se vanter auprès de ses anciens camarades. Constat qui devient d’autant plus blessant lorsqu’elle se retrouve face à David, qu’elle a humilié dix ans plus tôt. Car le geek boutonneux de ses souvenirs s’est transformé en un chef d'entreprise charismatique. Alors, quand ce dernier lui propose de devenir son assistante, Marie hésite : doit-elle céder à la tentation de revoir David ou bien faire preuve de prudence et éviter cet homme qui a toutes les raisons de lui en vouloir ?

Puisque je suis sur ma lancée, autant essayer de continuer avec une nouvelle chronique !

Le plaisir de te détester est une petite romance mettant en scène Marie, qui est fauchée, célibataire, et qui se voit obligée par sa meilleure amie de se rendre à une réunion d’anciens élèves à laquelle elle ne désire pas le moins du monde se rendre. Plutôt se pendre… sauf que lors de cette soirée, elle va rencontrer son amour de lycée, qu’elle a ridiculisé à l’époque… David est devenu un apollon, et lorsqu’il lui propose de devenir son assistante, elle flaire l’anguille sous roche. Doit-elle accepter ?

Je dois avouer que le résumé m’a tout de suite topé dans l’œil et que j’ai eu très envie de le découvrir. Ni une ni deux, j’ai craqué, et j’avoue que je suis presque un peu déçue de ma lecture. Mais presque ! Disons qu’il y a un ou deux trucs qui m’ont chiffonnée, bien que je l’ai dévoré en à peine quelques heures.

Comme la plupart des romances contemporaines, Le plaisir de te détester a un caractère très addictif. Une fois qu’on est dedans, on a envie de savoir la suite, et il serait impensable de se couper en plein milieu alors que les choses commencent enfin à devenir intéressantes ! Pour ça, Emilie Million a très bien remporté son pari, il m’était difficile de me détacher du roman. C’est une bonne chose.

Cela étant, j’ai trouvé que l’intrigue était trop téléphonée. La rencontre des anciens élèves, le gars qui est devenu à croquer… et cette attirance immédiate et physique, surtout. Alors bien sûr, on se laisse prendre au jeu, mais… j’ai trouvé ça dommage que ça aille aussi vite. Après, l’histoire de l’embauche, les tours et détours qu’effectue le cerveau de Marie pour comprendre le comportement de David, ça, ça a été du kiff pour moi. Mais c’était pas assez.

Je suis arrivée à la fin du bouquin en me posant encore des questions. Pour moi, il me manquait des réponses dans l’intrigue, même si tout se tient sans ça. J’aurais voulu aller plus en profondeur, parce qu’il y avait largement de quoi faire. Par contre, je salue la présence de la petite, bien que je trouve l’acceptation de Marie très facile. Il y a la fois du très bon dans sa présence et dans les problématiques qu’elle soulève (en plus, elle est trop choupinette), mais pour moi, c’était un peu trop facile, trop rapide.

Après, j’ai tout de même passé un agréable moment, et Le plaisir de te détester rempli parfaitement son contrat : c’est une romance fluide, agréable, rigolote qu’on ne regrette pas de lire. Je crois toutefois que je deviens difficile et qu’il me faut des personnages et une intrigue qui soient riches de bien des façons. Si Marie et David possèdent de nombreuses facettes intéressantes, je n’en ai pas assez vu. Puis, bon, j’aime bien que les choses aillent à leur train, moins vite.

Au niveau des personnages, d’ailleurs, j’ai bien aimé Marie. Elle a un sacré caractère, ses défauts et ses qualités, ainsi que ses tocs. Franchement, ses tocs la rendent beaucoup plus proche de nous, qui avons toutes et tous des manies qui nous pourrissent un peu la vie. Puis, sa façon de compliquer les choses, de réfléchir à trois fois avant de faire un truc ont de quoi amuser le lecteur, c’est clair. Ça a été mon cas !
Il en va de même avec ses deux meilleures amies (sa colloc et sa meilleure amie depuis des années) : elles sont uniques et assez folles dans leur genre. J’aurais aimé en savoir plus côté cœur pour elles, mais peut-être Emilie Million prévoit-elle se narrer leurs histoires ! Enfin bref, ce sont des filles qu’on pourrait tout à fait avoir dans notre entourage, des copines un peu folles mais très attachantes.
Pour David ? C’est un personnage intéressant, même si on ne sait pas grand-chose de lui. Là aussi, je déplore le manque de détails sur son passé, sur comment il a pu vivre tel ou tel évènement, parce qu’il a une histoire très intéressante, dans les faits. En dehors de ça, il reste le mec super sexy de l’histoire, sinon, c’est dommage.

En parlant de ça, évidemment, nous avons droit à des moments plus sensuels, pour ne dire que cela. Si vous me suivez depuis un moment, vous savez très bien ce que j’en pense : c’est pas vraiment ma tasse de thé. Ici, il n’y en a pas tant que ça, mais je trouve que l’attirance physique est hyper vite déclenchée dans l’histoire, et au final, c’est dérangeant. Parce que c’est avant tout ça, et le lecteur attend ce moment où la pression va enfin être dégagée. Puis, bon, j’avoue quand même qu’il y a des passages que j’ai trouvé peu romantiques, soyons honnêtes… pour une fleur bleue comme moi, c’est dommage. Après, je suis sûre que d’autres apprécieront et que ça leur conviendra, mais ça n’a pas vraiment été le cas avec moi.

La plume ? Elle est plutôt fluide, amusante… il n’y a pas grand-chose à en dire. Il s’en dégage de la fraîcheur, l’auteur sait nous happer dans son intrigue et elle sait manipuler les émotions en même temps. Ce n’est pas donné à tout le monde !

Enfin, niveau valeurs, je dirais que même si c’est trop peu abordé, le pardon est bien présent. Quelque chose arrivé des années auparavant peut être pardonné et ouvrir le champ des possibles pour des histoires belles comme tout. On a aussi la présence des conséquences d’un divorce, ici, et à plusieurs échelles. Je ne m’attarderai pas là-dessus, mais j’ai trouvé ça bien, quand même. En découlent d’autres thématiques que je n’aborderai pas pour ne pas spoiler, mais j’ai apprécié.

En fin de compte, Le plaisir de te détester est une romance qui se lit très rapidement, et qui reste addictive malgré tout. J’ai cependant regretté un manque de profondeur chez les personnages, dans l’intrigue et sur plusieurs niveaux. C’est dommage, parce que le tout devient téléphoné, même si ça reste agréable à lire. On termine le roman en se disant qu’il manque quelque chose, et c’est bien dommage, parce qu’il y a une bonne plume, de l’humour, et de bonnes thématiques de base. Ce sera donc un 14/20 pour moi !

Le secret de la manufacture de chaussette inusables (Annie Barrows)

Layla Beck, une jeune citadine fortunée, fille d'un puissant sénateur du Delaware, refuse d'épouser le riche parti que son père a choisi pour elle et se voit contrainte d'accepter un emploi de rédactrice au sein d'une agence gouvernementale. Elle n'a jamais travaillé de sa vie, mais en ces temps de grande dépression, nécessité fait loi. Sa mission : se rendre dans la petite ville de Macedonia, interroger ses habitants hauts en couleur, et rédiger l'histoire de cette ville sur le point de célébrer le cent-cinquantenaire de sa fondation. Elle prend pension chez les Romeyn, des excentriques désargentés, autrefois propriétaires d'une grande fabrique de chaussettes et autres articles de bonneterie – Les Inusables Américaines – qui a été ravagée par un incendie plusieurs années auparavant. Ce drame, qui a coûté la vie au grand amour de Jottie Romeyn, reste gravé dans les mémoires et suscite encore bien des questions. Ce même été, Willa Romeyn, douze ans, grande admiratrice de Sherlock Holmes, décide de tourner le dos à l'enfance et d'utiliser ses dons de déduction pour percer les mystères qui semblent entourer sa famille. De question en réponse, de soupçon en révélation, Layla et Willa vont bouleverser le cours des choses, changer profondément et à jamais l'existence de tous les membres de leur petite communauté, et mettre au jour vérités enfouies et blessures mal cicatrisées.

J’ai (encore et toujours) trop de chroniques sur les bras ! Il est temps de mettre la seconde, donc c’est parti !

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables nous transporte à Macedonia, une petite ville qui renferme bien des histoires, mais que l’on essaie un peu de cacher… Layla Beck a été engagée pour réaliser un livre sur l’histoire de cette ville. Désirant s’affranchir de l’autorité de son père, elle travaille pour la première fois, et va atterrir chez les Romeyn, une famille un peu particulière qui va pourtant l’aider à tirer les fils de l’histoire atypique de Macedonia. Mais quels secrets seront-ils déterrés avec ça ?

J’avais tellement apprécié Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, et j’étais curieuse de voir ce que ce nouveau roman d’Annie Barrows pourrait donner. Je ne suis absolument pas déçue ! C’est une histoire qui prend son temps, dans laquelle il faut apprivoiser chaque personnage au fil des pages et des lignes, et qui pourtant sait nous attraper dès le début.

Concernant les personnages, d’ailleurs, j’ai eu beaucoup de mal avec Layla Beck. Si cela a mieux été sur les dernières pages, j’avoue tout de même que je l’ai prise en grippe dès le départ. Superficielle, bien que déterminée, j’avais juste envie de lui grogner après. En revanche, j’ai beaucoup apprécié la famille Romeyn dans son ensemble, sauf peut-être Felix avec son caractère volage et ses mystères. Willa et Bird m’ont intriguée, surtout Willa, et les sœurs Romeyn se sont avérées pleines de ressources, d’humour et de ce petit truc qui fait une personnalité unique.

Très vite, on se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond, à Macedonia, et plus spécifiquement, qu’un truc cloche chez les Romeyn. Il y a des choses qu’on a souhaité oublier mais qui pourraient bien resurgir. Entre Willa et Layla, les deux vont se retrouver sur des pistes intéressantes qui vont à la fois entraîner le lecteur sur les pas d’une ville qui a une histoire que tout le monde revendique, et dans des souvenirs douloureux dont la vérité a pu être dissimulée…

Il m’est en fait difficile de vous parler de l’intrigue, dans laquelle l’histoire générale se mêle à une histoire plus personnelle. J’aime beaucoup l’alliage qu’a pu faire Annie Barrows pour tisser tout ça, parce que tout est imbriqué. Il y a des conflits de loyauté, des sentiments qu’on a tus, des non-dits qui ont entraîné des quiproquos… c’est vraiment un ensemble qui a de la teneur et qui prend le lecteur.

Après, je dois dire que ce n’est pas un roman qui satisfera les amateurs d’aventure et d’action. C’est un peu comme une saga familiale : ça prend son temps, mais une fois qu’on a le pied dedans, on plonge tout entier. La narration est intéressante, puisqu’elle utilise plusieurs niveaux (interne, externe, épistolaire), et assez douce. La plume est maîtrisée, et il faut reconnaître le talent d’Annie Barrows pour adapter son style d’écriture au personnage qu’elle suit. On se laisse porter, et sur la fin, quand tout va éclater, on se cramponne à son bouquin !

Petite mention aussi pour la complexité émotionnelle des personnages que l’on suit. Ce roman est une belle fresque humaine, avec les forces et les faiblesses de chacun. On sent vraiment une consistance psychique pour certains, et les personnages de Willa, Jottie et Layla ont été pour moi très fascinants à découvrir (oui, même Layla que je n’aimais pas vraiment). J’ai aimé leur unicité et tout ce qu’elles avaient à offrir.

Au niveau des valeurs, je crois qu’on peut parler du poids de la vérité. De l’importance d’être honnête pour que chacun puisse se construire en conséquence. Il y a une très belle réflexion sur la position de l’historien et sur sa place dans l’Histoire, aussi. Le fait que Layla travaille sur un récit auquel chacun doit apporter des détails peut amener à se demander quelle valeur on accorde à un récit pareil. J’ai beaucoup aimé ce petit côté-là. l’amour que l’on se porte est aussi très présent, dans ce qu’il engendre en termes de loyauté, dans les choix qui sont faits ensuite. Et il y aurait bien évidemment encore tellement de choses à dire à propos de ce roman pas si petit que cela, au final !

En conclusion, Le secret de la manufacture de chaussettes inusables a été un bon moment de lecture pour moi. J’ai rencontré des personnages fascinants, qui ne laisseront pas le lecteur indifférent, et dont l’histoire est vraiment mêlée à celle de la ville de Macedonia. Annie Barrows a eu le don de créer une intrigue sur plusieurs niveaux, avec des fils qui se croisent et s’entrecroisent ingénieusement. Tout est lié, et c’est épatant à découvrir. Un bon moment au calme pour moi qui en avais besoin ! Une réussite que je recommande, et ce sera un 17/20 pour moi !